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Histoire de la CIP

En 1822, vingt-deux usines étaient en activité à Hawkesbury. Ces usines utilisaient la rivière des Outaouais comme voie de transport. Après l'ère du bois carré, au début des années 1850, de grandes quantités de bois de sciage de la vallée de l'Outaouais ont été vendues aux États du Nord-est en vue de la construction des grandes villes de Chicago, de New York et de Boston. À l'époque, la production et la vente du bois d'oeuvre constituaient le moteur économique de l'ensemble du Canada.

Dans les années 1890, la production de cellulose, un élément essentiel du façonnage du papier, a débuté le long du secteur riverain ouest de la ville de Hawkesbury. De 1921 à 1982, la production était assurée par l'usine de pâtes et papiers Canadian International Pulp and Paper (CIP), qui était également propriétaire du terrain.

Construction de l'étang de rétention des boues de papetière

Après la construction du barrage de Carillon en 1965, l'usine n'était plus autorisée à jeter ses déchets dans la rivière des Outaouais. Étant donné que la CIP était l'un des principaux employeurs de la région, de nombreuses solutions de rechange ont été envisagées pour éliminer les déchets. Il a été décidé de construire sur les terres publiques avoisinantes un étang de rétention humide pour recueillir les déchets de fibres de cellulose. À cet effet, le ministère des Richesses naturelles avait délivré à l'usine un permis d'utilisation du sol.

Travaux de démolition en 1984-1985

Au milieu des années 1980, l'usine CIP a fermé ses portes et ses installations ont été démolies. Un certificat d'approbation avait été émis par le ministère de l'Environnement afin d'autoriser l'utilisation d'une partie de l'étang de rétention comme décharge de matériaux de démolition inertes. À l'époque, le Ministère avait repris le permis d'occupation de la CIP, mais n'avait pris aucune disposition pour forcer l'usine à restaurer le site.

 

 

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